Santa Maria delle Anime del Purgatorio ad Arco

Via Tribunali 39

ConnuArt sacré

La facciata della chiesa di Santa Maria delle Anime del Purgatorio ad Arco, a Napoli
Lalupa · Public domain · Wikimedia Commons

L'histoire

Des crânes de bronze montent la garde à l'entrée, et dans l'hypogée le culte des anime pezzentelle (âmes adoptées) continue de déposer fleurs et prières auprès des crânes abandonnés.

Accès

€ ~7, photos interdites dans l'hypogée

L'histoire

L'église Santa Maria delle Anime del Purgatorio ad Arco, sur la via dei Tribunali, est l'un des lieux les plus liés au culte napolitain des défunts. Construite au XVIIe siècle, elle porte sur sa façade des crânes et des os en bronze qui en rappellent le but : prier pour les âmes du Purgatoire. Sous l'église supérieure s'ouvre une église inférieure, dépouillée, où l'on ensevelissait les 'anime pezzentelle', les pauvres sans famille.

À voir

L'église supérieure baroque et, surtout, l'hypogée austère avec la croix noire peinte sur l'autel. Ici la dévotion populaire vénérait les restes des défunts oubliés ; parmi eux, un crâne orné d'un voile et d'ex-voto, que la tradition identifie comme 'Lucia', jeune épouse morte peu après ses noces et devenue protectrice des épouses — une figure de dévotion, non documentée par les archives.

Conseils

L'église et l'hypogée se visitent avec entrée et horaires propres : vérifiez sur le site officiel. C'est un lieu de culte et de mémoire des morts, non une curiosité macabre : visitez-le avec respect, comme le vivent les Napolitains qui s'y arrêtent encore pour prier. Vous êtes sur la via dei Tribunali, au cœur du centre antique.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que l'église des Anime del Purgatorio ad Arco ?

Une église du XVIIe siècle de la via dei Tribunali, liée au culte des âmes du Purgatoire, avec une église inférieure où l'on ensevelissait les 'anime pezzentelle', les défunts pauvres sans famille.

Qui est 'Lucia' dans l'hypogée ?

Un crâne vénéré par la dévotion populaire, que la tradition identifie à une jeune épouse morte peu après ses noces, devenue protectrice des épouses ; c'est une figure dévotionnelle, non confirmée par des documents d'archives.

Comment se visite-t-elle ?

Avec entrée et horaires propres, à vérifier sur le site officiel ; c'est un lieu de culte et de mémoire, à visiter avec respect.

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